juil 15

camp-ecosy.pngECOSY, les Jeunes Socialistes Européens, rassemble l’ensemble des organisations de jeunesse des partis socialistes des pays membres de l’Union Européenne ainsi que des pays candidats à l’adhésion.

En lien avec le Parti Socialiste Européen, ECOSY assure la promotion des idéaux socialistes auprès de la jeunesse européenne.

Traditionnellement, ECOSY, organise son camp d’été pendant le mois de Juillet. Il réunit plus de 2000 participants jeunes socialistes et sociauxdémocrates venus de l’ensemble du continent (de plus de 70 organisations) qui participent à un programme de conférences, d’ateliers, de tables rondes et délibèrent tous ensemble autour du futur de l’Europe.

Le dernier camp d’été a eu lieu à Figuiera da Foz au Portugal en Juillet 2005. Ce fut l’occasion après les référendum français et néerlandais de répondre fortement à la crise européenne en lançant la campagne « Social Europe for everyone ».

Cette année, le MJS France accueille le camp d’été ECOSY à Carpentras (Vaucluse) du 25 au 31 juillet.

Accueillir ECOSY pendant cette période est pour nous, jeunes socialistes français, mais également pour l’ensemble de nos camarades européens, l’opportunité de contre balancer le discours conservateur et libéral en faisant valoir la vision des socialistes français pour une Union plus forte et plus sociale.

Le camp se déroulera dans la période de préparation du projet pour les élections européennes de 2009. Cet événement permettra aux socialistes français de peser dans la construction européenne et de montrer la dynamique de reconquête que nous avons amorcée.

Le programme 
Les tarifs 

juil 09

rttt.pngLa logique de la Réduction du Temps de Travail, fait place aujourd’hui à la logique RTTT : Restez Tout le Temps au Travail , voilà ce qui attend les travailleurs français avec le forfait jour à 235 jours. Cela revient à travailler toutes les semaines du lundi au vendredi quel que soit ce jour (y compris les jours fériés). Ne parlons même pas de la possibilité d’aller jusqu’à 282 jours. Ces nombres de jours travaillés correspondent aux forfaits-jours pour les cadres. La suite logique de la droite étant de l’élargir à l’ensemble des travailleurs sans distinction. Exit les 35h, exit le temps des 5 semaines de congés payés, exit le temps de la semaine de 40h. La modernité serait donc de travailler 65h par semaine, bientôt 52 semaines par an. Les travailleurs ne sont pas des machines dont on peut augmenter la cadence à volonté !

Halte là ! Travailler comme des robots pour vivre comme des chiens, voilà la modernité à la sauce droitière que Nicolas Sarkozy veut imposer au pays des droits de l’homme. Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce la logique selon laquelle il faut s’user plus pour vivre moins et l’incohérence d’une hausse sans fin du temps de travail pour ceux qui ont déjà un emploi sans aucune politique de création d’emplois pour ceux qui n’en ont pas.

Pour le MJS, la hausse du nombre d’heures travaillées doit être globale et non pas individuelle. Pour cela, il faut créer des emplois, à temps plein, pour tous. La logique actuelle du gouvernement nous mène dans une société où quelques-uns doivent travailler jusqu’à épuisement pour un salaire souvent à minima alors que des salariés pauvres qui subissent un temps partiel ou ceux qui sont privés d’emplois ne demandent qu’à obtenir un vrai travail.

La droite d’aujourd’hui veut remettre au goût du jour, la France d’hier, celle des Temps Modernes, celle où les travailleurs sont mis sous pression par l’exigence à tout prix de productivité, celle où le travail est synonyme de besogne, et le salaire de misère, celle où la précarité fait son nid dans les inégalités. A cette France du passé, nous opposons celle du progrès, de l’émancipation individuelle et collective.

juil 03

mjs1.pngCette contribution thématique se veut un regard sur le monde et sur la gauche tels que les voit notre génération politique.

Nous avons ainsi souhaité dresser un diagnostic de la situation sociale de la jeunesse pour en tirer des perspectives durables. Convaincus que les difficultés de la société se manifestent de plus en plus violemment au sein de la jeunesse, nous avons souhaité apporter notre réflexion autour d’un autre modèle de développement à construire, en s’emparant de la question de la création de la richesse, des outils de redistribution et du rôle de l’action publique.

Nous avons, enfin, souhaité présenter nos ambitions pour la gauche, qui doit se rassembler, résister et inventer aujourd’hui pour construire et transformer demain. Pour cela, nous formulons treize propositions à la famille socialiste pour être à la hauteur des défis de demain.

« C’est à la jeunesse qu’il faut s’adresser si l’on veut agir sur les façons de penser les façons de vivre de l’ensemble de la France ». Léo Lagrange

I. Génération sacrifiée, nous refusons le déclassement et la régression sociale

Notre génération : révélateur des problèmes de la société

Première victime de la régression, la jeunesse est la première touchée par le démantèlement des protections sociales, l’accès aux soins notamment. Plus vulnérable, notre génération en devient d’autant plus précaire.

Face aux inégalités sociales et au détricotage progressif du service public de l’éducation, à travers les suppressions de postes, le démantèlement de la carte scolaire ou le retour d’une vision disciplinaire, l’émancipation et les perspectives d’avenir sont remises en cause. Alors que notre meilleur outil pour réduire les inégalités, l’école, est attaqué de toutes parts, la majorité des jeunes issus des classes populaires et moyennes est confrontée au blocage de l’ascenseur social.

Du fait de la crise du logement, 300 000 jeunes sont dépendants de leurs parents et de plus en plus d’étudiants se salarient pour financer leurs études. Se loger est un parcours du combattant, les loyers engloutissant parfois 50% ou plus des ressources des jeunes. Face au chômage, le déclassement est le rite d’initiation professionnelle d’un marché du travail où seule compte désormais la place dans la file d’attente. Au sortir de leur formation beaucoup sont obligés d’accepter des postes souvent bien au-dessous de leur niveau de qualification ou parfois même sans aucun lien avec leur orientation professionnelle. C’est la conséquence directe de l’absence d’une politique volontariste pour l’insertion professionnelle, la formation, l’emploi et la lutte contre les discriminations.

Une jeunesse mobilisée refusant la fatalité

Notre génération vit déjà moins bien que celle de ses parents : elle est la caisse de résonance d’une société qui va mal. Les émeutes dans les banlieues autant que les mobilisations sociales (comme le mouvement contre le CPE) qui la traversent régulièrement sont des révélateurs de cet état de fait.

Nous ne sommes pas pour autant fatalistes et résignés. L’engagement est au rendez-vous : défense de l’éducation, des libertés, de l’environnement, de la santé pour tous, actions en faveur d’un droit réel au logement… La jeunesse mobilisée esquisse un autre projet de société, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire, plus durable. Les politiques menées en faveur de la jeunesse ne peuvent plus se limiter aux questions de sport, d’éducation ou de vie associative. Aujourd’hui, notre génération, parce que première victime de la régression et consciente des enjeux auxquels elle doit faire face, se saisit des questions qui la concernent et se mobilise pour défendre son droit à l’avenir.

II. Face à la violence manifeste dans la société, nous appelons à un autre modèle de développement

Une droite qui relaie un néo-libéralisme destructeur

Nous ne pouvons prédire le nouveau visage que prendra le capitalisme, mais nous constatons que la droite au pouvoir ajoute la régression sociale aux différentes crises qui manifestent l’effondrement du système néo-libéral. Alors que de nombreuses régions dans le monde envisagent et mettent en place des alternatives, la droite au pouvoir poursuit sa fuite en avant : les services publics sont privatisés ou asphyxiés, la protection sociale démantelée, les salariés écartelés entre les emplois à temps partiels et les heures supplémentaires, l’Etat tend de plus en plus à être strictement cantonné à ses prérogatives régaliennes et répressives…

« Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée l’orage » disait Jean Jaurès. Un siècle a passé, et pourtant la problématique demeure : la progression de la sphère marchande et de la compétition menace la démocratie et la liberté. La doctrine néo-libérale est par nature destructrice de toutes les structures faisant obstacle à la logique du marché.

Fidèles à nos valeurs républicaines et socialistes, nous défendrons sans relâche la liberté et l’émancipation des individus. Celles-ci sont mises en danger par un système capitaliste débridé, porté par la droite néo-libérale, qui semble confondre « liberté » et « absence de règle ». Nous devons dépasser cet ordre économique, humainement sans logique, socialement destructeur, et écologiquement kamikaze. Nous assumons le fait que la liberté ne peut avancer sans égalité.

Une seule solution : un autre modèle de développement

Notre génération est confrontée à trois grandes questions qui bousculent notre société : l’arrêt du mouvement historique de réduction des inégalités et le retour en force de la pauvreté, la crise environnementale, le retournement de la pyramide des âges. Nous ne pourrons les résoudre dans le cadre économique et social actuel.

Le défi majeur posé aux socialistes est celui de la répartition des richesses. En dix ans, la part du travail dans la répartition de la valeur ajoutée a été diminuée de 10 points au profit de la rémunération du capital. Face aux échecs de la droite pour réduire le chômage et la précarité, augmenter le pouvoir d’achat ou relancer la croissance, nous prônons une nouvelle orientation économique et sociale pour la France, l’Europe et le Monde. Cette nouvelle orientation économique doit notamment reposer sur une meilleure représentation des salariés et autres travailleurs dans leurs entreprises ou leurs bassins d’emplois mais également sur une intervention plus efficace de l’Etat.

Le capitalisme financier échappe à tout contrôle public et démocratique, il hypothèque notre avenir pour le profit maximal d’un tout petit nombre. Pour faire face aux enjeux de demain, nous devons soumettre le pouvoir économique à l’impératif de justice sociale. La puissance publique a un rôle à jouer pour organiser les échanges économiques et internationaux, soutenir l’investissement, définir une vraie politique industrielle, favoriser la recherche et l’innovation. L’éducation, la recherche, la santé notamment, doivent rester des pôles publics dans lesquels le marché n’a pas sa place. Les services publics doivent avoir toute leur place dans cette stratégie économique globale, non seulement parce qu’ils sont sources de cohésion et de justice sociale, mais aussi parce qu’ils sont un outil économique efficace au service de la production et du développement. Nous devons aussi défendre l’économie sociale et solidaire, aujourd’hui étranglée par la pression concurrentielle.

Le développement durable, plus qu’un slogan une nécessité

Des changements climatiques à l’érosion massive de la biodiversité, nous traversons une crise majeure, sans précédent dans l’histoire de l’humanité. C’est l’espèce humaine elle-même, qui, à terme, est menacée par sa propre action, et en premier lieu les populations les plus faibles.

Le développement économique de demain sera durable ou ne sera pas. Nous devons tenir compte des problèmes environnementaux et sociaux qu’engendre notre production agricole, industrielle et énergétique, et créer de nouveaux outils de mesure de la croissance qui prenne en compte la multiplicité de ces aspects. Nous entendons promouvoir un modèle de développement privilégiant les circuits courts (énergies, alimentation …), un aménagement du territoire raisonné, et les constructions durables. Au-delà des initiatives privées, nombreuses et utiles, c’est bien au législateur d’intervenir et de changer en profondeur nos modes de production et de consommation. Si notre génération sera la première à connaître l’après-pétrole, cela ne doit pas la conduire à accepter n’importe quel modèle de développement. Le problème des agro carburants en est une illustration.

Face à la guerre des générations qu’organise la droite, une seule réponse : la solidarité

La population vieillit ; nous devons proposer une orientation politique qui défende et renouvelle les outils de la solidarité intergénérationnelle. La protection sociale, la santé ou les retraites, ne peuvent être laissés aux mains de l’initiative privée. Les politiques d’exonération des cotisations sociales doivent cesser : elles menacent la pérennité du financement de la protection sociale pour des résultats insignifiants en matière d’emplois ou d’investissement. Face à cela, nous devons prôner une redistribution plus juste des richesses, qui « taxe » davantage le capital que le travail. Nous militons pour une prise en compte nouvelle de la jeunesse dans l’organisation de la protection sociale : pour permettre l’égalité des conditions d’études et associer les années de formation au calcul des droits à la retraite.

L’allongement de la durée de vie n’est pas un drame comme voudrait le faire croire la droite, au contraire c’est un signe de progrès. Le drame serait de ne pas préparer la société aux évolutions démographiques, l’injustice serait de ne pas permettre à chacun de faire ses choix de manières autonomes tout au long de la vie. C’est pourquoi il serait temps d’aborder la question d’un service public du 4e âge, de la prise en charge quotidienne des personnes âgées sans limiter la question de l’allongement de la vie à celle de l’accompagnement vers la fin de vie.

De nouveaux outils pour l’action publique et un nouveau visage pour la démocratie

Principe d’action et projet de civilisation, nous défendons la démocratie dans toutes les sphères de la société. Républicains, laïcs et socialistes, nous défendons les droits sociaux comme conditions nécessaires à la démocratie, au même titre que les droits civils et politiques. Or le recul de ces derniers interpelle. Face à la personnalisation du pouvoir politique, confrontés au transfert des compétences du suffrage universel vers des instances non élues, ou encore devant la crise de confiance exprimée à l’égard de la politique, nous devons défendre un projet d’approfondissement de la démocratie.

Nous affirmons qu’il est nécessaire de changer la politique pour changer de politique. Les évolutions mondiales ont rendu obsolètes les anciens outils d’intervention publique, et impuissantes des organisations internationales trop souvent soumises aux dogmes du libéralisme économique. Il est désormais nécessaire de renforcer l’intervention et le contrôle citoyen à chaque échelon de l’action publique.

La Vème République est le seul système politique au sein des démocraties occidentales à donner des pouvoirs aussi larges à un exécutif aussi irresponsable. Cet agencement des institutions permet au gouvernement de se détourner du Parlement, et les quelques rafistolages proposés ne nous convainquent pas. Ainsi, nous militons pour une refonte totale de nos institutions, dans une VIème République primo ministérielle : le chef de l’exécutif doit être le Premier ministre, entouré d’un gouvernement politiquement responsable devant le Parlement. La justice ne doit pas être subordonnée au pouvoir exécutif et doit disposer d’une indépendance que la présidence du CSM par le Président de la République ne rend actuellement pas possible. Nous défendons un nouvel acte dans la décentralisation qui passe par la suppression de l’échelon départemental et l’élection au suffrage universel direct des intercommunalités. Cela ira de pair avec une clarification des compétences.

Nous défendons également la construction d’une Europe fédérale. La Commission Européenne - véritable gouvernement européen - serait responsable devant un Parlement Européen aux pouvoirs renforcés dont le mode de scrutin commun à tous les pays assurerait une représentativité plus juste. L’organisation de la confrontation démocratique et du débat d’idées est impérative en Europe car elle est l’échelle pertinente d’intervention des pouvoirs publics pour promouvoir un modèle de développement durable.

Nous plaidons, enfin, pour un changement radical des règles du commerce international, qui ne devra plus reposer sur la recherche d’une concurrence « libre et non faussée », mais devra prendre en compte des critères de progrès humain, de préservation des ressources terrestres et environnementales. Nous souhaitons une harmonisation par le haut des protections dont peuvent bénéficier les travailleurs du monde entier, une intervention forte en faveur de l’environnement, allant bien au-delà des actuelles déclarations de bonnes intentions. Conscients que ces objectifs ne peuvent être atteints dans le cadre des organisations internationales actuelles, nous militons activement pour que ces dernières soient démocratisées, et cessent d’être les élèves zélés des préceptes ultra-libéraux. Elles doivent assumer leur mission de régulation de la mondialisation, de protection du travail et de répartition des richesses.

Peu importe les réticences des forces d’argent : nous devons mettre au centre des préoccupations mondiales le progrès démocratique, économique, social et environnemental des sociétés. C’est cette vision du socialisme du XXIe siècle qui est en soi le meilleur modèle de développement durable.

III. Une gauche unie pour construire l’alternative

Aujourd’hui, le Parti Socialiste ne rassemble à ses côtés qu’une partie de la gauche. L’histoire politique de notre pays nous prouve pourtant que jamais celle-ci n’a gouverné aussi efficacement que lorsqu’elle était unie. Il est de notre responsabilité de bâtir une gauche unie en travaillant avec nos alliés communistes, républicains, verts et radicaux, car nous partageons les mêmes valeurs : solidarité, humanisme, internationalisme et justice sociale.

Si « ce qui nous rassemble est plus grand que ce qui nous divise », alors nous voulons être les initiateurs d’une gauche unie associant tous ceux qui souhaitent dépasser leurs divergences, œuvrer pour le même idéal, pour construire une alternative durable.

 

Une gauche qui gagne et transforme la société: incarnons le progrès et la modernité

Après plus d’un siècle d’histoire, les socialistes et socio-démocrates, en Europe et dans le monde, composent la seule force de transformation sociale capable de porter le progrès par la réforme. Parce qu’il a guidé l’histoire et l’action socialiste depuis sa genèse, le progrès n’est pas une idée morte et reste le moteur de notre action. Cette idée, comme les autres, est à questionner et à repenser, pour devenir le socle d’un nouvel universalisme. Par sa volonté de transformation, la gauche doit incarner la modernité en donnant des réponses aux nouveaux enjeux d’une société complexe. Après les récents échecs électoraux et les dérives des partis socio-démocrates à travers l’Europe, le Parti Socialiste se doit d’être moteur d’une nouvelle forme de gouvernement décomplexé.

 

Une gauche ambitieuse pour l’Europe

Nous voulons approfondir la construction Européenne, faire de l’Union Européenne une entité politique fédérale dotée d’un traité politique et social ambitieux. C’est donc à l’élaboration d’un projet pour l’Europe que nous devons nous consacrer, pour permettre de démocratiser l’Union Européenne et bâtir une Europe sociale à la hauteur de nos idéaux et ambitions : un salaire minimum européen, une harmonisation par le haut des protections sociales, la convergence économique pour une fiscalité juste et harmonieuse, le développement des services publics européens, la défense d’une politique industrielle respectueuse de l’environnement et la mise en place d’une politique de création d’emplois. Nous devons devenir les outils de cette ambition en faisant du PSE un véritable parti portant nos idées au plan européen.

 

Une gauche enracinée dans la société

Pour que la gauche reconquière les couches populaires et s’assure un soutien pérenne, elle doit s’enraciner profondément dans la société. Pour cela, elle doit être à l’image de notre société, en étant présente localement sur l’ensemble du territoire. C’est en étant l’émanation de la population que la gauche pourra la fédérer. Cela passe notamment par la réaffirmation de notre statut d’organisation d’éducation populaire.

 

Une gauche politique en lien avec le mouvement social dans le respect de son indépendance

Il est urgent de renforcer nos liens avec les acteurs de la société civile et du mouvement social. Convaincus que le renouvellement de nos actes doit s’inspirer de leurs expériences et des nouvelles réflexions, nous devons dialoguer avec les militants, les associations, les syndicats et la gauche intellectuelle tant au niveau national que local, et en faire les partenaires privilégiés de nos propositions et de nos campagnes. Le maillage politique/social/syndical est le fer de lance de la gauche. Nous ne vaincrons les inégalités que si nous sommes capables de faire front commun.

 

Une gauche qui résiste, construit et invente

Conscients que les Français attendent que notre action menée face à la droite soit critique et propositionnelle, notre méthode doit être celle d’une opposition constructive et sans concession. Elle doit s’appuyer sur une confrontation idéologique avec la droite et proposer un autre projet de société.

 

IV. Propositions à la famille socialiste pour être à la hauteur des enjeux de demain :

Une Contribution Climat Energie

Sa mise en place serait proportionnée selon le niveau de pollution des activités ou produits concernés, conditionnée à l’existence d’alternatives propres, et à la situation sociale des consommateurs… Elle permettrait un plan massif de lutte contre la crise environnementale, en soutenant la recherche et la production d’énergies renouvelables, l’agriculture biologique, un vaste plan d’économie d’énergie (dans les logements notamment), en réduisant drastiquement l’usage de produits nocifs, en protégeant la biodiversité et en repensant le tissu urbain pour créer la ville durable du XXIe siècle. La création d’un service public européen du gaz et de l’électricité donnerait les moyens à l’UE de mener une politique environnementale et énergétique raisonnée en faveur des citoyens de l’Union et la renforcerait dans ses négociations avec les pays tiers sur les matières premières.

 

Appliquer le principe de précaution aux OGM

Si nous sommes favorables à la recherche publique sur les Organismes Génétiquement Modifiés, la culture en plein champ et la commercialisation de ces produits devraient être interdites afin d’empêcher les contaminations, les risques sanitaires et la dépendance des agriculteurs vis-à-vis des firmes multinationales de semenciers. En outre, les dérives relatives à la brevetabilité du vivant imposent un effort de recherche publique.

 

Un Taux Minimum Interprofessionnel de Croissance des Salaires

Parce que l’augmentation du SMIC n’est pas répercutée aujourd’hui sur l’ensemble des salaires, nous proposons d’étendre le modèle d’augmentation du SMIC à l’ensemble des revenus salariaux, par un taux qui servirait de base à la négociation salariale.

 

Une politique du logement radicale

Face à l’explosion du nombre de logements vides dans les villes et à l’envolée des loyers, nous proposons de réglementer les loyers par la loi et d’appliquer la loi de réquisition des logements vides.

 

Pour un droit à la réussite dans l’éducation

L’objectif du système scolaire ne doit plus être la sélection par l’échec, mais l’élévation du niveau de formation de chaque individu et de toute la société. Pour cela, il doit mettre en œuvre tous les moyens disponibles (pédagogie différenciée, soutien scolaire, orientation, plafonnement à 20 du nombre d’élèves par classe…). L’élévation global du niveau de qualification par la réussite de tous est à la fois un impératif économique et un droit démocratique.

 

Création de sociétés de crédits publiques

Il s’agirait d’un pôle financier public qui prêterait en fonction de critères définis par le Parlement, afin de permettre à la puissance publique d’orienter la création de richesse et de se substituer à la logique usurière du crédit à la consommation privé. Cela doit s’accompagner d’un durcissement de la législation réglementant les crédits à la consommation courante.

 

Une Allocation d’Autonomie universelle, sociale, individualisée

Cette allocation permettrait à chaque jeune en formation et en insertion de sortir de la précarité et de pouvoir assumer pleinement ses choix de vie.

 

Une justice des discriminations

À l’instar du pôle financier dans les parquets, nous proposons que soient institués des pôles anti-discrimination, afin de poursuivre et enquêter sur ce type d’infractions.

 

Un conseil des âges

La pyramide des âges s’est inversée. Les enjeux de la transition démographique sont considérables : protection sociale, services publics, dépendance, logement… Il faut traiter ces questions de façon transversale. Un comité inter ministériel serait mis en place à cet effet. Il permettrait de gérer la transition démographique, et de mettre en place des comités interministériels traitant des questions générationnelles.

 

La régularisation de tous les sans-papiers

Parce que nous sommes internationalistes et humanistes, nous devons nous préoccuper des personnes sans papiers sur notre territoire. Ainsi, nous souhaitons une régularisation de tous les sans papiers. Cette mesure devrait être la première pierre d’un vaste projet d’intégration axé sur le logement, l’emploi et l’accompagnement aux candidats à l’immigration. Nous devons également engager, au niveau européen, une véritable réflexion sur notre politique d’immigration.

 

La poursuite de la création d’une société du temps libéré

Parce que nous croyons à la réduction du temps de travail comme facteur de réduction du chômage, et vecteur d’une société du temps libéré et du travail partagé, nous proposons de mettre en place la généralisation effective des 35h et de développer les politiques publiques de loisirs et d’accès à la culture nécessaires à l’émancipation. 32h et semaine de 4 jours sont pour nous des mesures à court terme indispensables. Le droit de vote pour les résidents étrangers Parce qu’ils ont les mêmes devoirs que les citoyens français et européens, les étrangers doivent avoir les mêmes droits. Nous devrions permettre aux étrangers de voter et de se présenter lors des élections locales et nationales sous condition de durée de résidence.

 

L’interdiction du cumul des mandats et la création d’un statut de l’élu

Nous proposons le non-cumul absolu de tout autre mandat avec celui de député. Les indemnités doivent donc être suffisantes pour pouvoir vivre sans avoir besoin de travailler ou d’exercer un autre mandat électif. Un maire ne devrait plus cumuler aucun autre mandat (conseiller régional, conseiller général, parlementaire) s’il est maire d’une commune de plus de 10.000 habitants. Nous proposons également de restreindre à 2 mandats consécutifs l’exercice d un même mandat.

 

Un Tarif Extérieur Commun

Au sein de l’Union Européenne, il serait chargé d’atténuer les différences de protection sociale et environnementale, en surtaxant les produits venant de pays ne respectant pas des normes sociales et environnementales collectivement admises au sein de la zone européenne.

 

Le progrès n’est pas une idée dépassée.

C’est aux socialistes qu’il appartient de le relancer.

Soyons à la hauteur

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juil 02

assurance-maladie.pngEric Woerth a demandé à Frédéric Van Roekeghem, directeur de l’Union Nationale des Caisses d’Assurance Maladie, de lui faire des préconisations pour réduire les dépenses d’assurance maladie. Ce dernier annoncera son programme de redressement ce jeudi au conseil de l’UNCAM dans lequel il prévoit d’ores et déjà un plan de redressement de 3 milliards d’Euros.

Ce plan prévoirait de diminuer la prise en charge des 8 millions de malades atteints par une des 32 Affections Longue Durée (ALD). Le gouvernement cherche visiblement à réduire le nombre de personnes en ALD ; il remet en cause la prise en charge à 100% pour certains diabétiques et certaines maladies liées à l’hypertension artérielle. Par ailleurs, les économies en frais de santé pourraient aussi concerner la maîtrise des prescriptions et une plus importante hiérarchisation des médicaments : par exemple, la réduction à 35% des médicaments à vignette bleue.

Alors même que la prise en charge des malades ALD à 100% permet de vivre mieux et plus longtemps, ces mêmes malades subiront plus de complications dans leur suivi médical, vivront moins longtemps… Et coûteront plus chers. Ces mesures s’attaquent directement aux plus malades, mais aussi aux personnes âgées (les plus concernées par les ALD). Après la mise en place des franchises qui pèsent déjà lourdement sur les français, la droite cherche par tout moyen à faire des économies sur le dos des citoyens.

Sous couvert de vouloir sauver le « trou de la sécu », la droite fait passer en force « ses réformes » qui démantèlent peu à peu notre système solidaire d’assurance maladie. Pour les jeunes socialistes, un système de santé juste et solidaire, accessible à tous doit être garanti.

juin 24

vincennes.pngUn incendie s’est déclenché dimanche, détruisant les deux bâtiments du centre de rétention pour étrangers en situation irrégulière en instance d’expulsion, à Vincennes (Val-de-Marne).

L’incendie s’est déclenché au lendemain d’une journée de vives tensions au sein du centre, après le décès d’un Tunisien sans-papier de 41 ans. Depuis des mois, la Cimade n’a eu de cesse d’alerter sur les risques considérables d’explosion qui pouvait intervenir à tout moment dans un centre de 280 personnes non conforme à la réglementation.

Les tensions et la violence sont permanentes au centre de rétention administrative de Vincennes depuis le début de l’année 2008. Les plaintes déposées par les personnes retenues se multiplient. Elles font état de dérapages des forces de polices, de violences physiques et verbales répétées. Ces dérives répétées sont la conséquence du fonctionnement de ce centre et de la logique des quotas d’expulsion du ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale, Brice Hortefeux.

Le Mouvement des Jeunes Socialistes dénonce la violence et les atteintes à la dignité humaine à l’œuvre dans ces centres de rétention, suite logique de la politique du chiffre menée par le gouvernement.

La Directive Retour qualifiée de Directive de la honte, que nous avons fortement condamnée ces dernières semaines, votée le 18 juin dernier par les parlementaires européens, va très certainement aggraver la situation des sans papiers internés dans les centres de rétention de plus en plus nombreux en Europe. Avec une durée de la rétention administrative allongée à 18 mois, les conditions de détention seront de plus en plus inhumaines ; détention scandaleuse au regard des Droits de l’Homme.

Face à l’hypocrisie actuelle et à la fuite en avant du gouvernement, une seule solution : la régularisation de tous les sans-papiers.

 

juin 19

directive-de-la-honte.pngLe Mouvement des Jeunes Socialistes s’indigne de l’adoption par le parlement européen de la directive retour ou directive de la honte.

Première mesure de codécision de l’UE en matière d’immigration, la directive ne traite que de la répression à l’égard des sans papiers et illustre une conception de l’UE bien éloignée des valeurs fondamentales de l’Europe. Le MJS accuse les parlementaires européens et les gouvernements qui ont approuvé la directive d’utiliser l’argument de l’harmonisation des règles à des fins exclusives de répression des personnes sans papiers. Censée harmoniser les pratiques dans l’UE, la directive votée s’aligne en fait sur les standards européens les plus répressifs, incitant de fait la plupart des Etats à adopter des réglementations plus dures pour les personnes sans papiers.

En prévoyant une rétention pouvant atteindre 18 mois, il porte en lui une logique inhumaine : la généralisation d’une politique d’enfermement des personnes étrangères. Lorsqu’on sait d’expérience que l’éloignement d’un étranger intervient dans les dix premiers jours de sa détention, il est évident que l’utilisation d’une durée si longue vise à punir et à contrôler. Cette directive instaure, également, une interdiction pour 5 ans de revenir en Europe pour toutes les personnes renvoyées. Elle ne peut que créer des situations absurdes et inacceptables en éloignant pour une durée très longue des personnes qui plongent nécessairement dans la clandestinité celles et ceux qui voudraient revenir.

Symbole d’une conception ultra réactionnaire de l’Europe, insulte faite au Monde entier, la directive construit les geôles de l’Europe forteresse. Illustration la plus grave de cette dérive honteuse, les personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, malade, victimes de tortures) et les mineurs, jusqu’alors protégées, sont concernés, au même titre que les autres, par la directive.

Le MJS demande la mise en œuvre d’une vraie politique d’immigration pour l’UE en concertation avec les pays concernés. L’Europe avait besoin hier des immigrés, elle en aura besoin demain pour des raisons tant économiques que démographiques. Elle doit également être une terre d’accueil porteuse d’une vision ouverte sur le monde et protecteur des libertés fondamentales.

Cette directive qui ne peut inspirer que de la honte et du dégoût doit être abrogée.

 

juin 18

appel-18-joint.pngLoin de considérer que fumer du cannabis est anodin et sans risque, nous pensons néanmoins que la légalisation du cannabis est une nécessité.

Nous militons pour la réduction des risques liés à l’usage du cannabis. Légaliser le cannabis, c’est s’assurer que les produits parvenant aux consommateurs ne comportent pas de risques sanitaires. Beaucoup de vendeurs de cannabis profitent de l’illégalité pour couper le cannabis avec des substances très néfastes ; cela a des conséquences en matière de santé. Légaliser c’est aussi se donner les moyens de contrôler et de réguler la vente de ces produits.

Nous militons pour une véritable politique de prévention. Légaliser le cannabis, c’est se donner les moyens d’informer et de sensibiliser les consommateurs sur les risques qu’ils encourent. Une régulation publique via des « coffee shop » permettrait d’avoir un contact régulier et individualisé avec les consommateurs et ainsi, de les sensibiliser directement aux risques encourus en cas de surconsommation ou de mélange avec d’autres substances (alcool, médicaments…).

Nous militons contre la criminalisation des consommateurs. Légaliser le cannabis, c’est supprimer l’économie souterraine du commerce du cannabis. Le consommateur dépend complètement de son vendeur, des prix qu’il pratique et de la qualité des produits qu’il propose. Le consommateur de cannabis n’est pas un criminel. Légaliser garantit un statut légal pour le consommateur et lui permet d’éviter les répressions et les condamnations (cf. loi de 1970).

En ce sens, le Mouvement des Jeunes Socialistes se joint au rassemblement ce mercredi du 18 juin à 18H à la Vilette à Paris à l’appel du 18 joint. Antoine Détourné, président du MJS, sera présent pour soutenir à leurs cotés un des plus anciens combats de notre organisation.

 

juin 17

65heures.pngLe Mouvement des Jeunes Socialistes soutient la mobilisation des salariés du 17 juin 2008 sur la durée légale du travail et les retraites. Les mesures annoncées par le gouvernement menacent des décennies de conquêtes sociales, hypothèque l’avenir d’un modèle social solidaire, en même temps qu’il méprise le dialogue social.

En autorisant des accords entre partenaires sociaux permettant le dépassement du quota légal d’heures supplémentaires hebdomadaires dans les entreprises, le gouvernement enterre les 35 heures et casse la durée légale du travail, fruit de près d’un siècle de combats et de dialogue. La France revient à une situation antérieure à la loi du 23 avril 1919 qui installait la semaine de 48 heures et la journée de 8 heures.

Le MJS dénonce également la signature du gouvernement de la directive européenne qui autorise les salariés à travailler jusqu’à 65 heures par semaine. Le droit du travail devient un no man’s land juridique où le patron est seul maître du temps de travail des salariés. Cette politique oblige les salariés à travailler plus, n’augmente pas les salaires et n’encourage pas l’emploi des salariés qui en sont privé.

S’agissant des retraites, le gouvernement reste sourd aux revendications du mouvement social et s’entête à ne proposer que l’augmentation du nombre d’annuités cotisées. Il feint d’ignorer le chômage des seniors, les difficultés d’insertion des jeunes, la faiblesse des salaires et des pensions. D’autres solutions existent : suppression d’exonérations de cotisations, augmentation des cotisations, modulation en fonction de la pénibilité du travail.

En ignorant les partenaires sociaux, le gouvernement fait la preuve de son mépris du dialogue social et dévoile la vraie nature de ses intentions : casser toutes les protections sociales quelle qu’en soient les conséquences pour le plus grand nombre.

Le MJS défend une autre voie pour lutter contre le chômage, la précarité et pour le progrès social : celle du travailler moins pour travailler tous et vivre mieux.

juin 10

manifestation.pngLe Mouvement des Jeunes Socialistes soutient la grève de la fonction publique du 10 juin 2008. Cette mobilisation s’inscrit dans une période de forte mobilisation, de prolongement du 15 Mai et prépare les prochaines manifestations (notamment du 17 Juin).

Voilà plusieurs semaines que les agents des administrations publiques se mobilisent pour obtenir le retrait du projet de loi « Mobilité » et pour faire obstacle à la Révision Générale des Politiques Publiques (réorganisation de services, externalisation de services, suppressions de postes,..). Aucune alternative, ni aucune concertation n’a été proposée aux organisations syndicales.

La RGPP vise à réduire les dépenses de la fonction publique et à diminuer les interventions de l’Etat au minimum. Bien entendu, on ne peut pas être en désaccord avec l’objectif affiché : des dépenses publiques et des objectifs de l’Etat utiles et efficaces. Mais sous couvert de « modernisation », c’est la régression qu’organise le gouvernement en voulant tuer le service public. Non seulement ce projet pénalise les fonctionnaires (et leur statut) mais en plus il s’attaque à l’ensemble des usagers. La réalité est que nous devons aujourd’hui payer l’échec de la politique économique de la droite. Des cadeaux fiscaux aux plus riches aux exonérations de cotisations sociales : la droite a rongé peu à peu les marges de manoeuvres financières de l’Etat.

En tant que jeunes socialistes nous militons pour la justice sociale, ce qui passe par un égal accès pour tous à un service public de qualité. Remettre le citoyen au centre des priorités républicaines, voici l’enjeu de notre engagement pour le progrès.

juin 07

la-france-davant.pngDepuis un an, notre omniprésident et son gouvernement cherchent à donner l’illusion de la rupture, de la modernité. Mais cette droite “décomplexée” ne nous donne qu’un retour à la “France d’avant” : celle où l’individualisme prime, celle où les droits sociaux n’existent plus…
Quarante ans après mai 68, ils veulent tout liquider jusqu’à notre modèle social pourtant cité en exemple à l’étranger. Mais nous ne sommes pas la Gauche archaïque qui refuse la modernisation comme ils veulent bien le faire croire, nous militons pour le progrès !Le progrès, c’est : la réduction des inégalités
Les mesures prises par la droite depuis un an sont effectivement une rupture : une rupture avec le mouvement de réduction des inégalités initié depuis la guerre ! Le combat pour l’égalité est loin d’être archaïque. Nous devons nous battre pour l’émancipation pour tous en donnant à chacun le droit et les moyens de faire ses choix de manière autonome à chaque moment de sa vie.

Le progrès, c’est : promouvoir la laïcité
Nicolas Sarkozy a remis au goût du jour l’idée que la démocratie a besoin de la religion pour régenter l’ordre social. Cette conception réactionnaire et cynique de la société ne nous convient pas car la démocratie est fondée sur un autre idéal : celui du vivre ensemble et de la citoyenneté. Nous devons nous battre contre les attaques à la laïcité car c’est la garantie du lien social !

Nous ne serons pas la génération sacrifiée !
Nous exigeons un droit à l’avenir !
Nous faisons le choix de la résistance à cette droite et de la construction de l’alternative à gauche !

Parce que la réforme doit être synonyme de progrès social, toi aussi, engage-toi !
Pour une juste répartition des richesses, pour une allocation autonomie, pour une éducation de qualité, pour des services publics forts, pour une augmentation des salaires, pour mettre fin à la crise du logement !

L’avenir, c’est toi. L’avenir, c’est nous !
Rejoins-nous !

Télécharge le tract de la campagne !

 

Réalisation : Arnaud DROUOT